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Selon les chiffres publiés par la BCI – Banque Centrale d’Israël – 2019 fut l’année de tous les records en matière de crédits immobiliers avec 67 milliards de shekels décaissés, soit 13 % de plus qu’en 2018.
Tout laisse à penser que 2020 sera une nouvelle année de records.

Un afflux de primo-accédants en banque conjugué à des taux d’emprunts en baisse ont fait de 2019 l’année de tous les records en matière de crédits immobiliers avec 67 milliards de shekels décaissés, soit 13.60 % de plus qu’en 2018.
Rien qu’en décembre 2019 – décembre étant généralement un mois fort – 7.2 milliards de shekels furent décaissés contre 5.8 en décembre 2018, soit une augmentation de 14 %.

Au sein de la BCI, l’on explique que le tournant a eu lieu au cours du second semestre 2019, notamment en raison de la baisse des taux d’emprunts, ainsi qu’à des prix de l’immobilier toujours en hausse, qui ont poussé certains primo-accédants à se décider à acheter, mais également car de nombreux acquéreurs au sein de projets dits de « prix-ciblé » ont sollicité les banques, l’avancement des travaux ayant engendrée des appels de fonds.
Ces-derniers représentent ainsi à eux seuls environ 12 % des crédits octroyés, avec 7 milliards de shekels décaissés pour environ 13,800 dossiers.

L’augmentation s’explique également par les efforts investis par les banques dans ce secteur.
De fait, les crédits immobiliers représentent un investissement plutôt sûr pour les banques, mais également un moyen d’augmenter le nombre de leurs clients, qui les solliciteront pour d’autres services bancaires.
Par ailleurs, les crédits immobiliers constituent également une source de revenus non-négligeables que ce soit au moment du décaissement dans le cadre des frais de dossier payés, ou encore lorsque les clients sollicitent l’agence d’assurances de la banque.
En ce sens, les banques multiplient les opérations visant à promouvoir la souscription à des crédits immobiliers en leur sein.

Le volume des rachats de crédits a également augmenté au cours de l’année passée.
De fait, en 2019, il s’élevait à plus de 9 milliards de shekels, contre 5,8 milliards de shekels en 2018 – là encore, il s’agît d’un record historique.
Cependant, le niveau de risque semble avoir augmenté : environ 35% des prêts hypothécaires en 2019 étaient à effet de levier élevé – plus de 60 % de financement – alors qu’en 2017 encore, ils ne représentaient qu’un peu plus d’un quart des emprunts hypothécaires.
Cependant, le coefficient d’endettement des emprunteurs reste stable, à savoir en moyenne 25 % de leurs revenus.

Enfin, dès la mi-2019 ceux ayant fait le choix de changer de résidence principale ont pris une part croissante du nombre de dossiers de financements hypothécaires.
Cette tendance devrait se poursuivre en 2020 selon le responsable du département hypothécaire au sein de la banque Mizrahi-Tefahot, qui estime que le volume des crédits immobiliers en 2020 devrait être de 10 % supérieur à celui de 2019, notamment en raison des rachats de crédits en pleine augmentation.

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Source: credit-immobilier-en-israel.com

Lien original: http://credit-immobilier-en-israel.com/2020/02/2020-sera-encore-plus-forte-que-2019-en-matiere-de-credits-immobiliers/